Subventions chanson édition

Oligarchie et sacem en passant par Pierre Delanoë

...
Par un écrivain impertinent de Montcuq

M. Le Président du Conseil d'Administration,

Avec tout le respect qu'un modeste citoyen (auteur, non compositeur, en plus) doit à un président très démocratiquement élu (il faut bien rire, parfois !) :

Selon Robert (le petit Robert, le grand est au dessus de la cheminée)
Oligarchie : régime politique dans lequel la souveraineté appartient à un petit groupe de personnes, à une classe restreinte et privilégiée.

Et comme vous le savez, même les modestes écrivains (comme Stendhal avant sa mort !) affectionnent les analogies (j'ai croisé des paroliers et compositeurs qui chercheraient le sens de ce terme en se limitant aux premières lettres).

C'était juste une définition, comme ça, à méditer avant le sommeil (le soir, je relis quelques pages de Sénèque, c'est quand même autre chose que les paroles de Pierre Delanoë, pour n'offenser aucun vivant).

Quant au reste, j'ai constaté que faute d'arguments vous vous attaquez à ma personne, mes écrits (sans m'avoir lu... vous trouveriez sur http://www.romancier.org d'autres raisons de douter de ma modestie et même d'une aigreur... tout écrivain se confronte à son époque quand tellement d'autres par la flatterie tentent d'accéder aux strapontins... c’est passionnant... certes financièrement intenable... je pense souvent à Balzac... je doute à la lecture de vos péremptoires avis que vous puissiez réaliser l’injonction créatrice balzacienne, même confronté aux réalités économiques toujours similaires à celles des illusions perdues)

Moi Président du conseil d'administration de la Sacem, jamais M. Bernard Miyet n'aurait bénéficié durant des années d'un tel salaire.
Moi Président du conseil d'administration de la Sacem, jamais M. Bernard Miyet n'aurait bénéficié d'une prime de départ même « inférieure à un an de salaire ».
Moi Président du conseil d'administration de la Sacem, jamais M. Jean-Noël Tronc n'aurait été accepté à un tel salaire...
Moi Président du conseil d'administration de la Sacem... je pourrais continuer mais l'exercice est inutile et je dois rentrer les canards.

En vous souhaitant une agréable nuit, monsieur et cher Laurent Petitgirard, avec qui j’aurais eu le plaisir d’échanger quelques mails mais nos routes n’ont fait que se croiser et il est donc temps de continuer chacun vers sa direction...

Stéphane,
L'écrivain impertinent de Montcuq



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